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Comment l'IRSEA lutte contre la Drosophila Suzukii,

Cette mouche est une espèce invasive venant d’Asie. Elle est arrivée en Europe et en Amérique du Nord en 2008. De par un climat propice à son développement, une absence de prédateur et une attractivité accrue de cette espèce pour une large gamme de fruits, Drosophila suzukii s’est particulièrement développée en Europe, mettant à mal le travail des agriculteurs.

Qu’est-ce que le projet Drosophila suzukii

 

Le projet autour  vise à étudier la drosophile à ailes tachetées , Drosophila suzukii,

Cette mouche est une espèce invasive venant d’Asie. Elle est arrivée en Europe et en Amérique du Nord en 2008.

De par un climat propice à son développement, une absence de prédateur et une attractivité accrue de cette espèce pour une large gamme de fruits, Drosophila suzukii s’est particulièrement développée en Europe, mettant à mal le travail des agriculteurs.

Le but des recherches de l’IRSEA est de trouver un moyen de lutte contre ce ravageur qui s’attaque aux fruits .

Deux aspects se complètent dans ce projet, premièrement, nous essayons de trouver un moyen de repousser la mouche des champs de fruits. Contrairement aux autres espèces de Drosophiles qui ont pour habitude de s’attaquer aux fruits abîmés, celle-ci a la capacité de pondre sur des fruits sains et mûrs, ce qui les rend impropres à la consommation.

Deuxièmement, nous essayons de trouver un moyen d’attirer les Drosophiles hors de ces champs, dans un piège idéalement.

L’idée de cette stratégie Push and Pull est d’apporter une solution doublement efficace et complémentaire.

La stratégie Push and pull est couramment utilisée dans les luttes contre les ravageurs et dans les méthodes de luttes intégrées.

Il est important de préciser, qu’à ce jour, il n’y a pas de réelles solutions de lutte contre la drosophile.

 

Un projet multidépartements

 

Au sein de l’IRSEA, le département d’Ecologie Chimique (DEC), est en charge de ce projet. Le DEC a pour mission d’identifier les éléments qui peuvent repousser ou attirer la drosophile. Une fois qu’un élément pertinent a été identifié, c’est au tour du département de Biologie Moléculaire et Communication Chimique (DBMCC) d’analyser cet élément et d’identifier les sémiochimiques qui participent à cette action répulsive ou attractive.

Aujourd’hui, c’est le DBMCC qui est en train d’analyser et d’identifier les sémiochimiques.

Nous nous épaulons également de la Bioinformatique afin de multiplier nos approches.

 

Des ambitions futures prométeuses. 

 

Il est important de préciser, qu’à ce jour, il n’y a pas de réelles solutions de lutte contre la drosophile. Les pesticides ont été, à juste titre, interdits, les pièges quant à eux, se relèvent moins efficaces et non-spécifiques, c’est-à-dire qu’ils attrapent tous les insectes sans distinction.

Si nous parvenons à proposer une méthode naturelle, efficace et spécifique contre Drosophila suzukii, cela profiterait aux fruiticulteurs tout en préservant l’écosystème et l’environnement.   

 

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